Questions écrites posées lors du Conseil municipal du 13 octobre 2010

Question de Didier Chareille

Le règlement intérieur permet aux listes d’oppositions d’avoir une expression libre une fois par mois sur le bulletin municipal. D’autre part, la réglementation en vigueur, confirmée par les décisions successives du Conseil d’état, fixe le même droit d’expression aux élus d’opposition, que la publication se fasse sur papier ou sous forme électronique, notamment par le biais d’un site internet. Pourquoi les élus d’opposition ont-ils été privés de ce droit lors de la publication des numéros spéciaux du mois d’ août sur le site de la ville ?

 

Question de Jonas Malonga

 

Le stationnement en centre ville reste un problème crucial et la place de l’hôtel de ville est fréquemment engorgée au grand dam des étampois et des commerçants. Or, il existe sous la galerie marchande de la place, un parking d’une vingtaine de places rarement occupées. La ville, toujours en recherche de nouveaux parkings, ne pourrait-elle pas envisager d’en faire l’acquisition ?

 

Question de François Jousset

 

L’église Notre Dame comportait dans sa partie étroite du Cloître, le long de l’ancien hôtel Dieu, un muret surmonté d’une grille en fer forgé qui fermait la parcelle cadastrale 401 dans laquelle s’inscrit l’édifice. Pouvez vous nous indiquer ce qu’il est advenu de cette clôture ?

 

Question de Monique Huguet

 

Les trottoirs de l’avenue du 8 mai 1945 sont très étroits au niveau du passage sous le pont de la ligne de chemin de fer. La sécurité des piétons s’en trouve fortement compromise, notamment en raison de la circulation importante sur cette voie à certaines heures de la journée. La ville d’Etampes envisage t-elle de procéder à une étude afin de répertorier les solutions possibles pour remédier à ce problème ?

 

Réponse :

 

Quel lien entre les trottoirs de l’avenue du 8 mai et le parc Sudessor ? Pour la majorité municipale qui n’en est plus à un grand écart près, l’amalgame est vite fait : si les trottoirs ne sont pas assez larges, c’est que les camions doivent passer ailleurs et s’ils ne passent pas ailleurs, c’est la faute du Conseil général !

Une fois n’est pas coutume, la réponse de M. Colombani n’a rien à voir avec la question posée. Il nous parle du désenclavement de la zone industrielle alors qu’on lui parle de la sécurité des piétons dans l’avenue du 8 mai 1945.  Ils se bat dit-il,  contre le Département pour le projet Sudessor et si la RD 191 est un itinéraire incontournable pour les convois exceptionnels, comme il s’agit d’une voie départementale, la mairie ne peut rien faire. C’est à qui la faute, Hein ? Au cas ou vous n’auriez pas compris, on vous le répète inlassablement : c’est la faute du Conseil général de l’Essonne ! Ben voyons !

Alors, comme il faut quand même parler un peu de trottoirs, M. Colombani nous passe en revue les trottoirs de la ville et les chaussées qu’ils ont sécurisés. En somme, il nous dit que le maire a fait son boulot. Quelle extraordinaire nouvelle, nous voilà rassurés. Mais au bout du compte, nous n’avons toujours pas de réponse à notre question.

 

 

 

 

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