Tribune de décembre 2013

Rythme scolaire : réforme bâclée, débat confisqué !

La réforme des rythmes scolaires appliquée dans un contexte d’inégalités territoriales accrues par les désengagements successifs de l’Etat doit être combattue jusqu’au bout, même si le Premier ministre annonce le maintien en 2014 du fonds d’amorçage (par nature voué à disparaître…) versé aux communes qui ont mis en place la réforme dès la rentrée 2013.

Les élus locaux savent que la parole des austères de gauche ne vaut pas mieux que celle des austères de droite représenté localement par la majorité municipale de F.Marlin, surtout quand, dans le même temps, l’Etat va raboter les dotations aux collectivités territoriales de plus de 4,5 milliards en 2014 et 2015.

La première solution pour refuser la réforme a été de demander une dérogation visant à ne pas appliquer la réforme en 2013. Pour 2014, les services de l’Education nationale mettent une pression féroce sur les maires pour qu’ils bouclent les dispositifs avant les élections municipales des 23 et 30 mars 2014, afin de ne pas « perturber » la campagne électorale…

Le fait que les citoyens puissent se prononcer sur un tel sujet à l’occasion d’un scrutin qui concerne directement la collectivité qui aura la charge (y compris sur le plan financier) de mettre en œuvre cette « réforme » est donc considéré comme une perturbation !

Nous, Rassemblement de la gauche, des écologistes et républicains devons refuser une telle logique et entamer un bras de fer avec la municipalité et l’Etat pour obtenir que les citoyens-nes puissent s’emparer de cette question et débattent des choix possibles. Il serait scandaleux de laisser à des équipes en fin de mandat la responsabilité de figer un dispositif, sans avoir mené une réflexion globale guidée par la recherche de l’intérêt général, avec une réelle implication citoyenne.

 A défaut d’obtenir un moratoire, il faut permettre par l’irruption descitoyens-nes dans ce débat que les enfants soient au centre du sujet et que des moyens conséquents soient mis en œuvre par notre ville !

Fermeture de la maternité de Dourdan : pour nous c’est non !

L’Agence Régionale de Santé, dont l’autorité de tutelle est Madame Marisol Touraine ministre de la Santé, refuse de ré-ouvrir la maternité de Dourdan. N’attendons rien de l’ARS et mobilisons-nous ! La politique d’austérité n’épargne personne. Après Dourdan, à qui le tour ?

Signons la pétition en ligne : http://www.petitions24.net/sauvons_la_maternite_de_dourdan

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